Je ne peux pas dire que cette expérience soit la pire de ma carrière. Il y a même eu des moments où l'on a bien rigolé. On a inscrit n'importe qui, n'importe où en espérant atteindre nos aplliers. Un hunger games dans lequel la pédagogie est étrangère, notamment en faisant croire que telle ou telle formation était plus adaptée du moment qu'elle soit plus chère afin d'atteindre nos paliers semestriels (espérant débloquer des primes, ces arlésiennes que je n'ai jamais perçues). 1,5 million de chiffre d'affaires plus tard, j'ai également cru à une blague lorsque l'on m'a demandé de rembourser une partie de mon salaire perçu pendant l'année, puisqu'au cours de celle-ci, le pay plan avait changé.
Si vous voulez rire, foncez. Sinon, allez vous cherche un vrai métier.